Archives par mot-clé : racines

ANTHOLOGIE – 2008, Leonora MIANO Tels des astres éteints. « Les Kémites et Babylone. »

« Les Kémites et Babylone. »

« […] Ainsi, dès son plus jeune âge, Amandla avait appris qu’être kémite n’était comparable à rien d’autre, qu’il fallait dire kémite, pas noir, parce que d’autres peuples avaient la peau noire, sans être des Kémites, qui étaient un peuple unique, Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 2008, Leonora MIANO Tels des astres éteints. « Les Kémites et Babylone. »

ANTHOLOGIE – 2009, Leonora MIANO Soul Food Equatoriale. « Soul Food. »

« Soul Food. »

« […] A l’origine, la soul food n’est pas de chez nous. Enfin, pas sous cette appellation.
Bien sûr, n’importe quelle personne attachée à la cuisine de sa grand-mère, à celle de son terroir aurait tout à fait raison de la considérer comme sa soul food, la nourriture qui touche et remplit son âme. Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 2009, Leonora MIANO Soul Food Equatoriale. « Soul Food. »

ANTHOLOGIE – 2012, Kerry JAMES, Lettre à la République, « Votre histoire est agressive. »

« Votre histoire est agressive. »

 « […] Lettre à la République, à tous ces racistes à la tolérance hypocrite

Qui ont bâti leur nation sur le sang

Maintenant s’érigent en donneurs de leçons

Pilleurs de richesses, tueurs d’africains, Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 2012, Kerry JAMES, Lettre à la République, « Votre histoire est agressive. »

FICHES DE LECTURE – MABANCKOU, « Lumières de Pointe-Noire » (2013) par OUATTARA & BANOUNE

CRITIQUE LITTÉRAIRE

Alain MABANCKOU, Lumière de Pointe-Noire. Paris, 2013, prix de la Fondation Pierre de Monaco

FICHE TECHNIQUE

MABANCKOU (Alain), Lumières de Pointe-Noire. , 2013, Paris, aux éditions du Seuil, collection « Fiction&Cie », 282 pages, Prix de la « Fondation Pierre de Monaco » 2013. Continuer la lecture de FICHES DE LECTURE – MABANCKOU, « Lumières de Pointe-Noire » (2013) par OUATTARA & BANOUNE

ANTHOLOGIE – 1975, Édouard GLISSANT, Malemort, « Ils entendaient le cri des chiens dans la ravine. »

« Ils entendaient le cri des chiens dans la ravine. »

« […] (1788) (1939)

(Premièrement donc, ce qui n’achève de tomber depuis l’antan du temps et qui s’enfonce en pans s’émince mais ne s’éteint ni ne commence, mêlant l’âcre luisant de la tige flêchée amarrée de rouge aux foisons de grainage, Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 1975, Édouard GLISSANT, Malemort, « Ils entendaient le cri des chiens dans la ravine. »