Archives par mot-clé : littérature

ANTHOLOGIE – 2008, Eliane KODJO “L’Enfant de la lune.” “Connais-tu les albinos?”

« Connais-tu les albinos ? »

« […] Je m’appelle Kuna, j’ai dix ans et je suis un petit garçon bien seul, comme la plupart de mes « frères » de même peau d’ailleurs. Je suis issu d’une famille de six enfants, mais j’ai une particularité Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 2008, Eliane KODJO “L’Enfant de la lune.” “Connais-tu les albinos?”

ANTHOLOGIE – 1990, Dieudonné NDJONGOMA, Anthologie de la poésie centrafricaine, “Je suis né dans la poussière…”

« Je suis né dans la poussière. »

« […] Je suis né dans la poussière

 

Je suis né dans la poussière
Sous la véranda Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 1990, Dieudonné NDJONGOMA, Anthologie de la poésie centrafricaine, “Je suis né dans la poussière…”

MANUEL DE LITTÉRATURE – Florent COUAO-ZOTTI, “Si la cour du mouton est sale ce n’est pas au cochon de le dire.”

ANTHOLOGIE

MANUEL DE LITTÉRATURE

Florent COUAO-ZOTTI,

Florent COUAO-ZOTTI, crédit Maison d édition

L’AUTEUR

Florent Couao-Zotti est né en 1964 à Pobé au Bénin. A sa naissance en 1964, sa mère est sage-femme à l’hôpital de Pobé et son père, fonctionnaire à l’organisation commune Bénin-Niger Continuer la lecture de MANUEL DE LITTÉRATURE – Florent COUAO-ZOTTI, “Si la cour du mouton est sale ce n’est pas au cochon de le dire.”

ANTHOLOGIE – 2008, Leonora MIANO Tels des astres éteints. “Le coeur en lambeaux.”

« Le cœur en lambeaux. »

« […] On avait fait jouer les relations pour lui obtenir une bourse du gouvernement. Finalement c’était une bonne idée de fréquenter les lycées publics. Le dossier de demande de bourse n’aurait pas été accessible autrement. Or, tous les passe-droits étaient bons à prendre. Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 2008, Leonora MIANO Tels des astres éteints. “Le coeur en lambeaux.”

ANTHOLOGIE – 1975, Édouard GLISSANT, Malemort, “Ils entendaient le cri des chiens dans la ravine.”

« Ils entendaient le cri des chiens dans la ravine. »

« […] (1788) (1939)

(Premièrement donc, ce qui n’achève de tomber depuis l’antan du temps et qui s’enfonce en pans s’émince mais ne s’éteint ni ne commence, mêlant l’âcre luisant de la tige flêchée amarrée de rouge aux foisons de grainage, Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 1975, Édouard GLISSANT, Malemort, “Ils entendaient le cri des chiens dans la ravine.”