Archives par mot-clé : nègres

ANTHOLOGIE – 1748, Charles de MONTESQIUEU, De l’Esprit des lois. “Un corps tout noir.”

« Un corps tout noir. »

 « […] Chapitre V. De l’esclavage des Nègres

SI j’avais à soutenir le droit que nous avons eu de rendre les nègres esclaves, voici ce que je dirais. Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 1748, Charles de MONTESQIUEU, De l’Esprit des lois. “Un corps tout noir.”

ANTHOLOGIE – 1759, VOLTAIRE, Candide ou l’optimisme. “Le nègre de Surinam.”

« C’est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe. »

 « […] En approchant de la ville, ils rencontrèrent un nègre étendu par terre, n’ayant plus que la moitié de son habit, c’est-à-dire d’un caleçon de toile bleue ; il manquait à ce pauvre homme la jambe gauche et la main droite. Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 1759, VOLTAIRE, Candide ou l’optimisme. “Le nègre de Surinam.”

ANTHOLOGIE – 1781, Jean de CONDORCET, Réflexions sur l’esclavage des nègres. “Epître dédicatoire aux nègres esclaves” – “Je vous ai toujours regardé comme mes frères.”

« Je vous ai toujours regardé comme mes frères. »

             « Mes amis,

             Quoique que je ne sois de la même couleur que vous, je vous ai toujours regardés comme mes frères. La nature vous a formés pour avoir le même esprit, la même raison, les mêmes vertus que les Blancs. Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 1781, Jean de CONDORCET, Réflexions sur l’esclavage des nègres. “Epître dédicatoire aux nègres esclaves” – “Je vous ai toujours regardé comme mes frères.”

ANTHOLOGIE – 1835, Alexis de TOCQUEVILLE, De la démocratie en Amérique. “Leurs malheurs se ressemblent.”

« Leurs malheurs seuls se ressemblent. »

 « […] Le territoire occupé de nos jours, ou réclamé par l’Union américaine, s’étend depuis l’océan Atlantique jusqu’aux rivages de la Mer du Sud. A l’est ou à l’ouest, ses limites sont donc celles mêmes du continent ; il s’avance au midi sur le bord des Tropiques, et remonte ensuite au milieu des glaces du Nord.

Les hommes répandus dans cet espace ne forment point, comme en Europe, autant de rejetons d’une même famille. On découvre en eux, dès le premier abord, trois races naturellement distinctes, et je pourrais presque dire ennemies.  Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 1835, Alexis de TOCQUEVILLE, De la démocratie en Amérique. “Leurs malheurs se ressemblent.”