Archives par mot-clé : civilisation

ANTHOLOGIE – 2008 – Maïssa BEY – Pierre, Sang Papier ou Cendre “Le bon élève”

« Le bon élève. »

 « […] Madame Lafrance […] dit aussi qu’elle est venue pour les « civiliser ». Elle aime beaucoup ce mot. Elle le répète souvent.

            C’est donc pour les civiliser qu’on leur a enlevé leurs terres, afin d’y installer des Français venus de France ? Sans doute pour qu’ils aient sous les yeux un exemple vivant de la Civilisation.  Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 2008 – Maïssa BEY – Pierre, Sang Papier ou Cendre “Le bon élève”

FICHES DE LECTURE – Jean RASPAIL, “Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée.” (1993)

BIBLIOTHÈQUE VIRTUELLE – FICHES DE LECTURE

Jean RASPAIL, Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée. , Paris, 1993, roman

« La vie s’est retirée de nous. Elle est bien passée quelque part… »

FICHE TECHNIQUE

RASPAIL (Jean), Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée, 1993, Paris, roman paru aux éditions Robert Laffont, 227 pages, Continuer la lecture de FICHES DE LECTURE – Jean RASPAIL, “Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée.” (1993)

ANTHOLOGIE – 1957 – Georges BALANDIER – Afrique ambiguë, “Une sorte de contrat d’existence, inconscient et indéchirable.”

« Une sorte de contrat d’existence, inconscient et indéchirable. »

« […]                                                             AUTOPORTRAIT

            Avant mes vingt ans, c’était la cassure. Celle de la défaite, de l’humiliation ou du lâche soulagement. Ce n’était pas le plus bel âge de ma vie, mais, en un certain sens, son signe Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 1957 – Georges BALANDIER – Afrique ambiguë, “Une sorte de contrat d’existence, inconscient et indéchirable.”

ANTHOLOGIE – 1580, Michel de MONTAIGNE, Les essais. “Ils sont sauvages de même que nous appelons sauvages les fruits.”

« Ils sont sauvages de même que nous appelons sauvages les fruits. »

 « […]   Or je trouve, pour revenir à mon propos, qu’il n’y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu’on m’en a rapporté, sinon que chacun appelle barbarie, ce qui n’est pas de son usage. Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 1580, Michel de MONTAIGNE, Les essais. “Ils sont sauvages de même que nous appelons sauvages les fruits.”