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Pourquoi parle-t-on de développement durable en géographie, en SES ou même dans l’actualité internationale ? Si vous préparez un cours, un exposé ou une dissertation, vous avez sans doute croisé l’expression anglaise durable development. En français, on parle surtout de développement durable. Cette notion aide à comprendre comment produire, consommer et aménager les territoires sans épuiser les ressources ni aggraver les inégalités. Pour des lycéens, c’est un repère essentiel : elle relie environnement, économie et société, tout en donnant des exemples concrets à différentes échelles.
Qu’est-ce que le durable development ?
Le durable development, ou plus souvent développement durable, désigne un mode de développement qui répond aux besoins du présent sans empêcher les générations futures de répondre aux leurs. Cette idée cherche à concilier l’économie, la société et la protection de l’environnement sur le long terme.
En français, l’expression la plus correcte et la plus utilisée reste développement durable. En anglais, on parle de durable development meaning ou, plus exactement dans l’usage international, de sustainable development, mais pour un cours de géographie au lycée, le repère essentiel est la développement durable définition en français.
Cette définition de référence vient du Rapport Brundtland, publié en 1987 sous l’égide de l’ONU. Elle montre qu’un territoire ne peut pas chercher seulement la croissance économique, car il doit aussi préserver les ressources, réduire les inégalités et limiter les dégradations de l’environnement.
La dimension intergénérationnelle est centrale. Autrement dit, nos choix actuels en matière d’énergie, de transports, d’agriculture ou d’aménagement influencent directement la capacité des générations futures à vivre, produire et se nourrir dans de bonnes conditions.
En géographie, ce concept est très utile. Il permet de comprendre comment les sociétés occupent l’espace, exploitent les ressources et tentent d’arbitrer entre trois grands piliers : le pilier économique, le pilier social et le pilier environnemental. C’est cette recherche d’équilibre, souvent difficile, qui est au cœur du développement durable. Pour replacer cette notion dans les grands repères du programme, vous pouvez aussi revoir les chapitres essentiels en histoire-géographie de seconde.
Une définition de référence depuis 1987
En 1987, le rapport Brundtland définit le développement durable comme un mode de développement qui répond aux besoins du présent sans empêcher les générations futures de répondre aux leurs. Cette formule reste la référence car elle est simple, claire et centrée sur le long terme ainsi que sur la justice entre générations.
Cette définition s’applique à des espaces très variés, depuis les grandes villes jusqu’aux interfaces maritimes, où les activités humaines doivent composer avec des milieux fragiles, comme on peut l’observer dans l’étude des enjeux en Méditerranée. Elle aide aussi à comprendre les choix d’aménagement dans les grandes aires urbaines, par exemple à travers la notion de métropole en géographie ou l’exemple de l’organisation de l’espace urbain lyonnais.
Par Manon Riboulet
À propos de Manon
Journaliste éducation, pigiste L'Étudiant et Le Monde Campus, spécialiste vie lycéenne et IA.
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