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Au 1er janvier 2025, la France compte 34 875 communes. Le total varie selon l’année et le périmètre retenu, car les communes nouvelles, les fusions et certaines catégories territoriales modifient régulièrement le comptage.
Un chiffre de géographie peut coûter des points s’il est récité sans préciser la date. Sur ce sujet, je raisonne comme en sciences : même question, mais plusieurs résultats possibles selon le périmètre et la source. Pour un devoir, une copie de bac ou une révision rapide, le plus rentable est de retenir d’abord le total officiel le plus récent, puis de savoir expliquer en une phrase pourquoi d’autres nombres circulent. C’est exactement le cas ici : le nombre de communes françaises baisse lentement, non parce que le territoire disparaît, mais parce que certaines communes fusionnent en communes nouvelles.
En bref : les réponses rapides
Combien de communes en France en 2025 ? Le chiffre à retenir
Au 1er janvier 2025, la France compte 34 875 communes, selon les données publiques relayées par la DGCL et Vie publique. C’est le chiffre simple à retenir si vous cherchez combien de communes en France aujourd’hui. Il correspond à la France entière, au sens des collectivités communales recensées à cette date. Réponse courte : 34 875 communes. Réponse utile : ce total dépend toujours du périmètre exact et du millésime choisi.
Pourquoi trouve-t-on parfois un autre nombre de communes en France 2025 ? Parce que toutes les sources ne comptent pas exactement la même chose, ni au même moment. Certaines distinguent la métropole, les DROM ou des collectivités à statut particulier ; d’autres reprennent un stock arrêté au 1er janvier d’une année antérieure. Un écart de quelques unités ne signifie donc pas forcément une erreur. Il traduit souvent une méthode de comptage différente, ou une mise à jour plus récente. En pratique, pour un devoir, une copie de bac ou une fiche de culture générale, il faut citer à la fois le chiffre et la date : 34 875 communes au 1er janvier 2025. C’est propre, vérifiable, et conforme aux références institutionnelles.
La baisse par rapport à 2024 reste légère. La cause principale, ce sont les communes nouvelles : plusieurs anciennes communes fusionnent pour former une seule entité administrative. Le total diminue donc, même si le territoire ne change pas. C’est un mécanisme de rationalisation. Vu avec un œil d’ingénieur, la logique est simple : moins de structures, plus de mutualisation. Résultat, le chiffre national recule par petites marches, pas par rupture. Mon conseil est net : vérifiez toujours l’année exacte du total cité, surtout si vous comparez des sources DGCL, Vie publique, INSEE ou BANATIC. Entre 2024 et 2025, quelques créations de commune nouvelle suffisent à faire varier la réponse.
Pourquoi trouve-t-on parfois plusieurs chiffres pour le nombre de communes ?
Le nombre de communes varie selon le périmètre retenu et la date de référence. Un total peut viser la France entière, un autre la seule France métropolitaine, voire la France hexagonale sans la Corse dans certains usages anciens ou imprécis. Ajoutez les fusions de communes nouvelles d’une année sur l’autre, et un chiffre exact en 2022 peut déjà être faux en 2025 s’il est cité sans contexte.
Le point qui crée le plus d’erreurs est simple : on mélange des ensembles différents. Quand quelqu’un cherche combien de communes en France métropolitaine, il ne parle pas forcément du même total que celui publié pour la France entière. La France entière additionne généralement la métropole et les DROM, c’est-à-dire les départements et régions d’outre-mer. La France métropolitaine, elle, exclut ces territoires ultramarins. Certains contenus emploient aussi France hexagonale comme synonyme pratique de métropole, mais le terme est moins rigoureux dans un cadre administratif. À cela s’ajoutent les collectivités territoriales à statut particulier, qui compliquent la lecture pour le grand public : selon la source, elles sont intégrées dans un total national, détaillées à part, ou traitées selon leur organisation communale propre. Résultat concret : deux chiffres différents peuvent être justes, chacun dans son périmètre, et pourtant sembler contradictoires.
La date compte autant que la carte. Le nombre de communes en France INSEE n’est pas figé, car il évolue avec les créations de communes nouvelles, les fusions, plus rarement les rétablissements. Entre 2021, 2022, 2024 et 2025, l’écart n’est pas énorme, mais il suffit à invalider une copie ou un article trop vague. En pratique, je conseille la règle d’ingénieur suivante : un chiffre sans millésime vaut moitié moins. Écrire “la France compte X communes” est faible ; écrire “au 1er janvier 2025, la France entière compte X communes” est exploitable. Même logique pour la métropole. Une réponse à “combien de communes en france métropolitaine” doit préciser si l’on parle du stock au 1er janvier de l’année en cours ou d’un total repris d’un manuel plus ancien. C’est ce décalage temporel qui explique pourquoi vous croisez encore des chiffres de 2021 ou 2022 dans des pages pourtant bien référencées.
Pour sécuriser l’information, le plus fiable est de croiser les sources publiques plutôt que de reprendre un total isolé. INSEE fournit le cadre statistique et les codes officiels des communes ; la DGCL suit l’organisation des collectivités locales ; Vie publique aide à clarifier les catégories administratives ; BANATIC permet de vérifier l’appartenance intercommunale et de repérer les effets des fusions récentes. Ce croisement évite les faux amis : un tableau de presse peut annoncer un total national, tandis qu’une base locale affiche seulement la France métropolitaine. Mon conseil de méthode est simple : vérifier trois lignes avant de citer un nombre — le périmètre, la date, la source. Si ces trois éléments ne sont pas affichés ensemble, la donnée est incomplète, même quand le chiffre brut paraît crédible.
Méthode de comptage : France entière, métropole, hexagone et outre-mer
En 2025, le nombre de communes en France varie selon le périmètre retenu : France entière inclut métropole et DROM, tandis que métropole ou hexagone excluent l’outre-mer. Deux sources sérieuses peuvent donc afficher des totaux différents sans erreur, simplement parce qu’elles ne comptent pas le même ensemble administratif.
En pratique, France entière additionne les communes de la métropole et celles des départements et régions d’outre-mer. Métropole vise le territoire européen de la France. Hexagone est souvent utilisé comme synonyme courant, mais le terme est moins rigoureux dans une copie. Certaines publications ajoutent ou isolent des collectivités à statut particulier, ce qui change encore le total. Ma règle simple : citez toujours le chiffre avec son périmètre et sa date, par exemple “au 1er janvier 2025, la France entière compte … communes selon l’INSEE”. C’est propre, vérifiable et sans piège le jour du bac.
Évolution du nombre de communes : 1968, 2019, 2024, 2025
L’évolution du nombre de communes en France est lente sur un demi-siècle, puis plus rapide depuis les années 2010 avec les communes nouvelles. Le repère clé est simple : 2019 passe sous le seuil des 35 000, puis la baisse continue en 2024 et 2025, sans remettre en cause un maillage communal toujours très dense.
| Année | Nombre de communes | Variation absolue vs 1968 | Variation relative vs 1968 | Lecture rapide |
|---|---|---|---|---|
| 1968 | 37 708 | 0 | 0 % | Point haut de comparaison longue |
| 2019 | 34 970 | -2 738 | -7,3 % | 2019 sous le seuil des 35 000 |
| 2024 | 34 935 | -2 773 | -7,4 % | Baisse prolongée, mais rythme devenu faible |
| 2025 | 34 875 | -2 833 | -7,5 % | Nouveau recul, surtout par fusions ciblées |
Le tableau montre bien la mécanique. Entre 1968 et 2019, la France perd environ 2 738 communes, soit un peu plus de 7 %. C’est peu à l’échelle d’un demi-siècle. En lecture d’ingénieur, le stock change lentement. Le vrai décrochage est concentré sur les années récentes, quand les dispositifs de fusion ont été davantage utilisés, avec l’appui des cadres suivis par l’INSEE, la DGCL, l’ANCT et les bases intercommunales comme BANATIC. Le sujet revient souvent dans les recherches sur le nombre de communes en france 2021 ou le nombre de communes en france 2022 : les totaux bougent, mais par petites marches, pas par effondrement. Entre 2024 et 2025, on parle encore d’une baisse réelle, mais limitée. Bref, la tendance est nette. Le rythme, lui, reste modéré.
Autre point utile pour un devoir : la baisse du nombre de communes ne signifie pas que la taille des communes en france devient homogène. Très loin de là. Le pays conserve énormément de petites communes, souvent rurales, avec quelques centaines d’habitants, parfois moins. C’est ce qui rend le maillage français si particulier en Europe. Même après les fusions, on reste sur un réseau communal extrêmement serré. C’est le bon angle de lecture : moins de communes, oui, mais toujours beaucoup de communes, et souvent de très petite taille. Pour réviser vite, retenez donc trois idées qui rapportent des points : l’évolution du nombre de communes est baissière, 2019 marque le passage sous 35 000, et 2025 confirme la poursuite du mouvement sans changer la nature profonde du modèle communal français.
Pourquoi le nombre de communes baisse-t-il ? Fusions, petites communes et communes nouvelles
Le nombre de communes baisse surtout à cause des fusions de communes et de la création de communes nouvelles. L’idée est simple : regrouper des mairies très petites pour mutualiser les services, les agents et les budgets, tout en gardant parfois des communes déléguées afin de préserver le nom, le clocher et l’identité locale.
Quand on se demande pourquoi le nombre de communes baisse, il faut regarder la structure territoriale française. La France reste un cas très particulier en Europe, avec un maillage communal hérité en grande partie de la Révolution et conservé presque intact pendant deux siècles. Résultat : un volume très élevé de petites communes, souvent rurales, avec peu d’habitants mais les mêmes obligations de base qu’une ville plus grande : état civil, urbanisme, voirie, école, entretien du patrimoine, gestion administrative. En pratique, beaucoup de communes de moins de 500 ou 1 000 habitants ont une capacité d’action limitée, surtout quand les recettes stagnent et que les normes techniques augmentent. C’est aussi pour cela que la requête sur le nombre de communes de moins de 1000 habitants revient souvent : elles pèsent très lourd dans le total français, bien plus que dans la plupart des pays voisins.
Le mécanisme des communes nouvelles répond à ce problème. Plusieurs communes fusionnent pour former une seule entité juridique, avec un seul conseil municipal à terme, un budget consolidé et une administration unifiée. Ce n’est pas la même chose que l’intercommunalité. Une communauté de communes ou d’agglomération ajoute un niveau de coopération pour certains services ; une commune nouvelle, elle, remplace plusieurs communes par une seule. L’intérêt est concret : moins de doublons, une ingénierie plus solide, une capacité d’investissement souvent meilleure, et parfois des incitations financières de l’État au moment de la fusion. Les analyses du Courrier des maires, de la DGCL ou de BANATIC montrent bien cette logique : dans un même département, on cherche à garder la proximité politique tout en réduisant la fragmentation administrative, surtout en France métropolitaine.
Quelques exemples rendent le phénomène plus tangible. Annecy est devenue en 2017 une commune nouvelle issue de la fusion de six communes, avec une taille critique bien supérieure pour les transports, l’urbanisme et les équipements. Cherbourg-en-Cotentin, créée en 2016, a regroupé plusieurs communes pour rationaliser la gestion locale à l’échelle d’un bassin de vie cohérent. Plus récemment, d’autres regroupements plus modestes concernent surtout des communes rurales, là où la fusion de communes sert d’abord à maintenir les services sans multiplier les structures. Le point clé est là : le total baisse, mais pas parce que la carte locale disparaît brutalement. Souvent, les anciennes communes survivent comme communes déléguées, avec un maire délégué et une identité conservée. Administrativement, on simplifie ; localement, on amortit le choc.
Ville, commune, région : ne pas confondre les niveaux administratifs
Une commune est la maille administrative de base en France. Une ville, elle, désigne surtout une réalité urbaine, démographique ou morphologique. Une région correspond à un échelon bien plus large : on compte 18 régions françaises, dont 13 en métropole. Pour répondre à “combien de ville en france”, il faut donc d’abord savoir ce qu’on appelle exactement une ville.
La différence entre ville et commune crée beaucoup de confusions dans les copies. Une commune existe juridiquement, avec un maire, un conseil municipal et des limites administratives précises. Une ville, non. Le mot renvoie plutôt à un espace urbanisé ou à une commune assez peuplée pour être perçue comme urbaine. Résultat : toutes les villes sont portées par une commune, mais toutes les communes ne sont pas des villes. Une petite commune rurale de quelques centaines d’habitants, avec des hameaux et des terres agricoles, reste une commune à part entière sans être considérée comme une ville. C’est pour cela que la question “combien de ville en france” n’a pas une réponse unique et stable, alors que le nombre de communes repose sur un cadre administratif officiel.
Le repère simple à mémoriser est hiérarchique : commune → département → région. Une commune appartient à un département, et chaque département appartient à une région. Si l’on vous demande “combien de région en france”, la réponse attendue est 18, avec 13 régions métropolitaines et 5 d’outre-mer. Cet échelon sert à piloter des compétences larges, comme les lycées, les transports régionaux ou le développement économique. Le département est intermédiaire. La commune gère le plus local : état civil, urbanisme, écoles primaires, services de proximité. Pour un devoir, cette chaîne administrative vaut des points, car elle évite de mélanger vocabulaire géographique et vocabulaire institutionnel.
Si vous cherchez une ressource exhaustive, la liste des communes de France existe dans les bases officielles et les répertoires administratifs, mais elle sert surtout à vérifier un nom, un code INSEE ou une fusion récente. Inutile d’en faire un annuaire mental. À l’échelle européenne, la comparaison avec l’Allemagne montre bien que les découpages varient selon l’histoire administrative : le nombre de communes en Allemagne est nettement inférieur à celui de la France, autour de 11 000 selon les méthodes et les années retenues. Même question, logique différente : en géographie administrative, le mot compte autant que le chiffre.
combien de communes en france
La France compte environ 34 900 communes. Le chiffre exact évolue légèrement selon les fusions, créations de communes nouvelles et ajustements administratifs. En pratique, si vous cherchez un ordre de grandeur fiable, retenez qu’il y a un peu moins de 35 000 communes, ce qui place la France parmi les pays européens avec le maillage communal le plus dense.
combien de ville en france
Il n’existe pas de nombre officiel unique des villes en France, car le terme ville n’est pas une catégorie administrative stricte. On parle officiellement de communes. Selon les critères de population ou de continuité urbaine, le total varie. Pour aller à l’essentiel, on utilise généralement le nombre de communes, soit environ 34 900 aujourd’hui.
combien de région en france
La France compte 18 régions au total : 13 en métropole et 5 en outre-mer. Depuis la réforme territoriale de 2016, ce nombre est stable. Si vous ne parlez que de la France métropolitaine, il faut retenir 13 régions. C’est le chiffre le plus souvent demandé dans les cours, concours et recherches administratives.
combien de communes en france en 2021
En 2021, la France comptait environ 34 965 communes. Ce total inclut la métropole et l’outre-mer. Le chiffre peut légèrement différer selon la date précise de mise à jour retenue par l’Insee ou l’administration, mais 34 965 est la valeur de référence la plus souvent citée pour cette année.
combien de communes en france 2022
En 2022, la France comptait environ 34 955 communes. La baisse par rapport aux années précédentes s’explique surtout par les regroupements en communes nouvelles. Mon conseil pratique : pour un devoir, un article ou une synthèse, donnez le chiffre de 34 955 en précisant qu’il peut varier marginalement selon les révisions administratives.
combien de communes en france metropolitaine
La France métropolitaine compte un peu plus de 34 800 communes. Le total exact bouge légèrement selon les années et les fusions communales. Si vous excluez l’outre-mer, retenez donc un chiffre voisin de 34 800. C’est de loin la plus grande part du total national, l’essentiel des communes françaises se trouvant en métropole.
Quels sont les 10 villes les plus peuplées de France ?
Les 10 villes les plus peuplées de France sont généralement Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nice, Nantes, Montpellier, Strasbourg, Bordeaux et Lille. Le classement peut varier légèrement selon qu’on parle de commune, d’unité urbaine ou d’aire d’attraction. Pour un usage simple, ce top 10 par population communale est le plus pratique à retenir.
Quelle est la différence entre une ville et une commune ?
Une commune est une division administrative officielle avec un maire et un conseil municipal. Une ville est un terme plus courant, souvent lié à l’importance de la population ou au caractère urbain. En clair, toutes les villes sont des communes, mais toutes les communes ne sont pas considérées comme des villes, notamment les petites communes rurales.
Le réflexe utile est simple : mémorisez le chiffre 2025, 34 875 communes, puis ajoutez toujours la date et le périmètre de comptage. C’est ce duo qui fait la différence entre une réponse approximative et une réponse solide. Si vous révisez pour un contrôle ou le bac, retenez aussi l’idée-clé : les écarts entre sources viennent surtout des communes nouvelles et des méthodes de décompte.
Mis à jour le 05 mai 2026
Par Manon Riboulet
À propos de Manon
Journaliste éducation, pigiste L'Étudiant et Le Monde Campus, spécialiste vie lycéenne et IA.
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