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ANTHOLOGIE – 01, Index des noms d’auteurs de l’Anthologie de littérature

ANTHOLOGIE – 2006, Anne-Cécile ROBERT, L’Afrique au secours de l’Occident., préface de Boris Boubacar DIOP. “Une réflexion qui ne sit qu’osciller entre deux extrêmes.”

« Une réflexion qui ne sait qu’osciller entre deux extrêmes. »

« […] Il est habituel, depuis la fin des années quatre-vingt, d’entendre des intellectuels africains en vue se poser avec angoisse toutes sortes de questions sur l’avenir de leur continent.  Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 2006, Anne-Cécile ROBERT, L’Afrique au secours de l’Occident., préface de Boris Boubacar DIOP. “Une réflexion qui ne sit qu’osciller entre deux extrêmes.”

ANTHOLOGIE – 1997, Boris Boubacar DIOP, Le Cavalier et son ombre. “Un très long voyage à l’intérieur de mui-même.”

« Un très long voyage à l’intérieur de lui-même. »

 « […] L’instant avait quelque chose de presque tragique : ils attendaient de Maa Ndumbe qu’il les conduise, non pas vers la prospérité, mais seulement vers une vie simple et digne et cela semblait bien difficile en raison de l’ampleur du désastre.

Bientôt le silence fut total.  Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 1997, Boris Boubacar DIOP, Le Cavalier et son ombre. “Un très long voyage à l’intérieur de mui-même.”

ANTHOLOGIE – 1997, Boris Boubacar DIOP, Le Cavalier et son ombre. “Le Président était le pantin idéal.”

« Le Président était le pantin idéal. »

 « […] Une odeur nauséabonde les fit reculer de quelques pas. Une odeur de cadavre.

Au même instant, une voix retentit derrière eux :

– bienvenue dans ma modeste retraite.

C’était le Président.

Il avait fière allure dans son célèbre grand boubou trois-pièces d’un blanc immaculé Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 1997, Boris Boubacar DIOP, Le Cavalier et son ombre. “Le Président était le pantin idéal.”

ANTHOLOGIE – 1997, Boris Boubacar DIOP, Le Cavalier et son ombre. (1) “Mourir ensemble de faim.”

« Mourir ensemble de faim. »

 « […] Pourtant, derrière la feinte humilité de Khadidja, je sentais le refus viscéral d’appartenir à un univers qu’elle méprisait de toutes ses forces. Il lui était impossible de supporter l’idée qu’elle en était réduite à se disputer à propos des chiottes avec des gens pareils.  Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 1997, Boris Boubacar DIOP, Le Cavalier et son ombre. (1) “Mourir ensemble de faim.”