Archives par mot-clé : amour

ANTHOLOGIE – 2010, Wilfried N’SONDE, Le silence des esprits, “Les tortures de l’absence.”

« Les tortures de l’absence. »

« […] Mes genoux blessés sur le béton après les violents coups de matraque dans le dos et sur la tête me rappelèrent à la réalité, un mal insoutenable. Quelques secondes plus tard, je mordais encore une fois la poussière, la lèvre fendue et le nez cassé. Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 2010, Wilfried N’SONDE, Le silence des esprits, “Les tortures de l’absence.”

ANTHOLOGIE – Maïssa BEY, Sous le jasmin la nuit., “Seul surgit le regard d’un autre.”

« Seul surgit le regard d’un autre. »

 « […] Elle a eu quinze ans… mais a-t-elle jamais été enfant ? De l’enfance a-t-elle eu la fraîcheur, la candeur, la spontanéité ? A-t-elle jamais connu les déraisons de l’adolescence, les espoirs secrets, les émois, les délicates rougeurs, les élans ?  Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – Maïssa BEY, Sous le jasmin la nuit., “Seul surgit le regard d’un autre.”

FICHES DE LECTURE – Wilfried N’Sondé, Le coeur des enfants léopards (2007) RAYMOND&BANOUNE

CRITIQUE LITTÉRAIRE

Wilfried N’SONDÉ, Le cœur des enfants léopards, 2007, prix Senghor de la création littéraire

FICHE TECHNIQUE

N’SONDE (Wilfried), Le cœur des enfants léopards, 2007, Prix des Cinq continents de la francophonie et le prix Senghor de la création littéraire, aux éditions Babel, 131 pages, collection « Babel », 2007. Continuer la lecture de FICHES DE LECTURE – Wilfried N’Sondé, Le coeur des enfants léopards (2007) RAYMOND&BANOUNE

ANTHOLOGIE – 2010, Wilfried N’SONDE, Le silence des esprits “J’ai laissé parlé mon coeur.”

« J’ai laissé parler mon cœur. »

             Le train rempli à craquer au départ de Paris par une foule anonyme et informe s’était vidé au fil des arrêts, nous abandonnant à son rythme saccadé, avec pour seul spectacle derrière les vitres les noms illuminés des gares. Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 2010, Wilfried N’SONDE, Le silence des esprits “J’ai laissé parlé mon coeur.”

ANTHOLOGIE – 1997, Boris Boubacar DIOP, Le Cavalier et son ombre. (1) “Mourir ensemble de faim.”

« Mourir ensemble de faim. »

 « […] Pourtant, derrière la feinte humilité de Khadidja, je sentais le refus viscéral d’appartenir à un univers qu’elle méprisait de toutes ses forces. Il lui était impossible de supporter l’idée qu’elle en était réduite à se disputer à propos des chiottes avec des gens pareils.  Continuer la lecture de ANTHOLOGIE – 1997, Boris Boubacar DIOP, Le Cavalier et son ombre. (1) “Mourir ensemble de faim.”