DEVOIRS & CORRECTIONS – Composition d’Histoire, classe de Première, “La guerre au XXe siècle.”

COMPOSITION D’HISTOIRE

Sujet : La guerre au XXe siècle. 

                               Pour Ian KERSHAW, historien britannique spécialiste du nazisme, la séquence qui s’étire du début de la Première Guerre mondiale (1914-1919) à la création, en 1949, de la République Fédérale d’Allemagne (RFA) et de la République Démocratique Allemande (RDA), événement emblématique du commencement de la « Guerre froide » (1947-1991), est un « aller et retour en Enfer » (Cf., KERSHAW, L’Europe en Enfer. (1914-1949), 2015).

                Pour Éric HOBSBAWM, historien britannique, le « court XXe siècle » commence avec le début de la Première Guerre mondiale (1914) et s’achève avec la dislocation de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS, 1991. Il est constitué de deux séquences, la première englobant les deux guerres mondiales (1914-1919 et 1937-1945), la seconde qu’il qualifie de « Second vingtième siècle » allant jusqu’à la fin de la Guerre froide en Europe (L’Âge des extrêmes. Histoire du court XXe siècle (1914-1991), 1994). Cette vision réductrice et très européo-centrée du XXe siècle ne permet pas d’analyser les conséquences immédiates de la fin de la Guerre froide : génocides (Bosnie, Rwanda), multiplication des guerres de basse intensité (Congo, Somalie) et ne permet surtout pas d’analyser les tentatives pour créer un « nouvel ordre international » au sortir de la Guerre froide. La date de 2001 (Attentats contre les twin towers du World Trade Center de New York, 11 septembre 2001) ouvrant la « Guerre globale contre le terrorisme », constitue a posteriori une date plus pertinente pour définir le XXe siècle. Dans ce long vingtième siècle la guerre demeure la constante géopolitique.

                Dans quelles mesures peut-on affirmer que le XXe siècle est le siècle de la mondialisation de la guerre ?

                Le XXe siècle est d’abord le siècle des guerres mondiales et totales entre États, et de plus en plus souvent entre coalition d’États (I). Les guerres du XXe siècle sont également des guerres idéologiques (II). Mais il est aussi de plus en plus le siècle des guerres asymétriques entre d’un côté des associations d’États, à différentes échelles, et de l’autre des mouvements à la légitimité et à la légalité inégales mais qui deviennent des acteurs majeurs des conflits (III).

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                               Le XXe siècle est d’abord marqué par le fait que les guerres sont mondiales (1) et totales (2) : même des conflits de basse intensité (Afghanistan 1979-1987, crise du blocus d Berlin-Ouest, 1948-1949), qui sont des crises locales, s’inscrivent dans des logiques mondiales.

                La Première Guerre mondiale (1914-1919), la Seconde Guerre mondiale (1937-1945) et la Guerre froide (1947-1991) sont des exemples archétypaux de la mondialisation de la guerre au XXe siècle. Même si les nations engagées dans la Première Guerre mondiale sont essentiellement européennes, le Japon participe au conflit et s’empare des concessions allemandes de Chine. Les hommes sont mobilisés de toutes les colonies : Indiens, Néo-Zélandais, Australiens et Sud-Africains combattent aux côtés de la Grande Bretagne, les tirailleurs sénégalais, les tabors marocains et les zouaves algériens se battent en France. Le champ de bataille est un échiquier à la taille de la planète : on se bat en Europe mais aussi en Palestine, en Afrique centrale (Dans le Kamerun allemand) en Afrique australe (Dans le Tanganyika). Les batailles navales ont lieu dans l’Océan atlantique où officient les premiers sous-marins allemands (Ü-Boot), en mer du Nord où à lieu la bataille du Jutland, mais aussi dans l’océan Pacifique où l’amiral-comte von SPEE est défait par les Britanniques. Si la Première Guerre est devenue mondiale, la Seconde l’a été pensée ainsi dès le début : l’avancée japonaise en Asie (1937, sac de Nankin) puis l’attaque sur Pearl Harbour (1941) font signe aux avancées nazies en Europe (Invasion de l’URSS, 1941). Les « Nations Unies » groupées autour des États-Unis mobilisent des ressources à l’échelle de la planète. La Guerre froide (1947-1991) entraîne une fracture mondiale : même si les Non-alignés réunis à Bandoeng (1955) tentent de trouver une voie alternative entre Moscou et Washington, progressivement tous les pays du monde finissent par s’aligner sur l’un des deux super-grands. Même les conflits locaux (Guerre de Corée entre 1950 et 1953, ou la Guerre d’Algérie entre 1954 et 1962) entrent dans la logique de la bipolarisation.

                La guerre mondiale est également une guerre totale. La totalité du potentiel d’une nation ou d’une coalition (Potentiels humains, technique et scientifique, culturel et intellectuel) est mobilisé pour détruire totalement l’ennemi, jusqu’à parfois son anéantissement. La Première Guerre mondiale est peut-être la première guerre totale industrielle. Les belligérants mobilisent la totalité de leur potentiel humain (Les femmes entrent en masse à l’usine), mobilisent les artistes (Affiches de propagande mais aussi camouflage anti-aérien), les scientifiques (Marie CURIE développe les ambulances équipées pour la radiothérapie), les entreprises (RENAULT développe les premiers chars de combat). Le nombre de morts est en conséquence démultiplié : 10 millions de victimes pour la Première Guerre mondiale, 66 millions pour la Seconde. Les scientifiques mettent au point la bombe atomique dont deux exemplaires sont lancés sur Hiroshima et Nagasaki (6 et 9 août 1945) : entre 50 000 et 75 000 victimes civiles à chaque fois le premier jour, peut-être le double décédé des radiations dans le mois qui suit. La Guerre froide, pourtant sans affrontement direct entre les deux « super-grands » (États-Unis et URSS), mobilise la totalité des potentiels de deux protagonistes : la guerre atteint l’espace et les Américains, avec l’alunissage (1969), répondent au Spoutnik (1er satellite artificiel) et le vol habité de Yuri GAGARINE. Pendant la Guerre froide, les nations déploient des trésors d’ingéniosité pour développer des armes de plus en plus perfectionnées : sous-marins à propulsion nucléaire, satellites d’espionnage, même Internet est un produit des recherches militaires sur la transmission des données informatiques (Réseau ARPANET, 1968). La guerre globale contre le terrorisme s’inscrit dans cette logique de mobilisation totale des ressources : c’est l’État Islamique qui produit sur les réseaux sociaux une propagande très perfectionnée et attractive (Cf., David THOMSON, Les revenants. Ils étaient partis faire le jihad, ils sont de retour en France, 2016) tandis que les armées institutionnelles développement les frappes par drones.

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                                Les guerres du XXe siècle sont également des guerres idéologiques : la guerre vise de plus en plus à la destruction totale du potentiel ennemi, jusqu’à son anéantissement (1) mais la fin de la « Guerre froide » (1991) ne signe pas la mort des idéologies : le « Choc des civilisations » (2) marque la guerre globale contre le terrorisme.

                La Première Guerre mondiale est à l’origine une guerre classique motivée par l’impérialisme, elle se transforme rapidement en une guerre idéologique dans laquelle le nationalisme devient un élément clé de la mobilisation des hommes et débouche sur le deuxième génocide du XXe siècle (1915, génocide contre les Arméniens). La révolution russe (février 1917) puis le coup d’État bolchévique (octobre 1917), qui permet la mise en place de la dictature soviétique, transforment radicalement la guerre : désormais la guerre voit s’opposer des projets de sociétés aux antipodes les uns des autres. La Seconde Guerre mondiale est marquée d’abord par l’alliance des régimes totalitaires (URSS de Staline, Allemagne nazie d’HITLER, Italie fasciste de MUSSOLINI et Japon de HIRO-HITO) contre les démocraties (Grande Bretagne, France, Pologne, États-Unis). La guerre pensée par le régime nazi est une guerre d’anéantissement : les crimes contre l’humanité commis par les armées nazies (SS et Wehrmacht) notamment sur le front de l’Est (1941-1944) comme la « Shoah par balles » (1941-1942) qui fait un million et demi de victimes (Ravin de Babi Yar en Ukraine), ou la destruction des Juifs et des Tziganes (6 millions de morts dans les camps d’extermination comme Auschwitz) sont emblématiques de ce qu’est une guerre d’anéantissement. Si les Nazis visent l’anéantissement des peuples, les Alliés visent l’anéantissement des idéologies : les bombardements atomiques sur Hiroshima et Nagasaki au Japon, mais aussi la destruction sanguinaire et gratuite de Dresde sont des exemples de cette guerre « sans remord » menée aussi par les démocraties occidentales contre l’Axe. La Guerre froide qui oppose d’un côté le modèle capitaliste libéral et la démocratie représentative et de l’autre le modèle totalitaire et collectiviste soviétique est une guerre de puissance (Crise des missiles de Cuba, guerre du Vietnam entre 1962 et 1975) mais d’abord une guerre idéologique : deux modèles de société s’affrontent.

                Francis KUKUYAMA (1989, La fin de l’histoire ou le Dernier homme) avait pensé le monde d’après la chute du mur de Berlin (1989) comme celui du triomphe mondial du capitalisme libéral et de la démocratie. L’échec de l’opération Restore Hope en Somalie (1992-1993) dont le film de Ridley SCOTT, La Chute de Faucon Noir, montre les mécanismes locaux, a progressivement validé les thèses qu’un nouveau désordre mondial succédait à l’ancien ordre de la Guerre froide. Samuel HUNTINGTON voit un nouvel affrontement mondial et total de nature idéologique : c’est le « Choc des civilisations » (1996). Et plus particulièrement le choc entre ce qu’il nomme la « civilisation occidentale » et la « civilisation islamique ». Au delà des débats suscités par cette thèse (Qu’est-ce que la civilisation occidentales ? Ou islamique ? La force de ce livre ne tient-elle pas à sa fonction de prophétie auto-réalisatrice ?), le mérite de l’ouvrage est de révéler le poids des conflits idéologiques comme grille de lecture des guerres dans le monde (La fin de la Guerre froide ne marque donc pas la fin des idéologies), et de montrer le retour du religieux au sein des composantes des identités locales ou internationales (Dieu n’est pas mort). La guerre menée en Irak et en Syrie par l’organisation terroriste « État islamique » (OEI) est un bon exemple de ce qu’est une guerre idéologique : pour les jihadistes, dont nombreux sont des Français musulmans (de culture ou convertis), c’est la détestation de ce que l’Occident incarne qui est le moteur principal du « jihad » : les motivations religieuses sont secondes. La guerre en Syrie menée par l’OEI n’est donc pas religieuse comme il voudrait le faire croire mais bien idéologique : communautarisme contre croyance dans la liberté individuelle.

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Le XXe siècle est ensuite marqué par la généralisation des conflits asymétriques qui opposent d’un côté des États ou des groupes d’États et de l’autre des organisations armées, légitimes comme les mouvements de libération (1) ou terroristes, surtout depuis la fin de la Guerre froide (2). Les armées nationales ne sont plus les seuls acteurs de la guerre : c’est ce qu’on nomme les « Nouvelles conflictualités ».

                Les guerres d’indépendance avaient déjà opposé des États et des guérillas : ce fut le cas en Indochine (1946-1954), en Algérie (1954-1962). La guerre du Vietnam (1962-1975) offre un bon exemple de conflit asymétrique pendant la Guerre froide. Après la partition de l’Indochine (1954) entre un Nord procommuniste et un sud proaméricain, une guérilla communiste (Le Viêt-Cong) s’est développée dans la partie sud, financée et armée par le Nord-Vietnam. L’armée du Nord-Vietnam s’infiltre également via le Laos et le Cambodge (Piste Ho-Chi-Minh) pour soutenir la guérilla. Les États-Unis envoient des conseillers militaires (1962) puis s’engagent (1965). Les forces armées américaines, calibrées pour un affrontement en rase campagne contre des armées régulières, doivent mener une guerre de contre-insurrection dans la jungle asiatique. L’armement ennemi est dérisoire, hérité en partie de la Seconde Guerre mondiale et des déstockages russes et chinois : pourtant les Américains ne sont pas capables de s’adapter à ce type de guerre. Apocalypse Now, de Francis FORD COPPOLA (Palme d’or du festival International du film de Cannes, 1979) montre à la fois la disproportion des forces entre Vietnamiens et Américains et l’absurdité de la guerre. Stanley KUBRICK dans Full Metal Jacket (1987) montre, lui, le visage de la guerre urbaine (Offensive de la fête du Têt en 1968) et filme l’échec militaire et idéologique de l’engagement américain. Les Français en Algérie, les Américains au Vietnam, les Soviétiques en Afghanistan (1979-1987) connaissent tous l’enlisement, puis l’enrayement d’un formidable appareil militaire face à des guérillas, et finalement la défaite politique (La France en Algérie), voire politique et militaire (Américains au Vietnam, Soviétiques en Afghanistan). En Afrique australe (Zimbabwe, Angola, Mozambique) le même scénario se répète inlassablement : des armées puissantes sont défaites par des organisations militaires subversives.

                La fin de la Guerre froide (1991) entraîne une brève ère d’hyper-puissance américaine (1991-2001). La guerre globale contre le terrorisme montre la permanence des guerres asymétriques. La Guerre du Golfe (1990-1991) a sans doute été la dernière guerre de grand style du XXe siècle. La Guerre en Syrie est sans doute la première du XXIe siècle. Entre les deux, les conflits ont été des affrontements contre des organisations terroristes. La multiplication des « zones grises » dans la Bande Sahélo-Saharienne (BSS) est un exemple de ce qu’est une guerre asymétrique : d’un côté des armées nationales africaines et occidentales, des missions intergouvernementales comme celles de l’Union Européenne (UE) et de l’Organisation des Nations Unies (ONU). De l’autre côté des organisations terroristes (Boko Haram au Lac Tchad, milices dans le Macina, mouvements irrédentistes touaregs au Mali, émanations d’Al-Qaïda, etc.). La force aérienne (Drones, satellites d’espionnage…), terrestre (Forces spéciales) et la logistique (De « Barkhane » par exemple) témoignent d’un savoir-faire militaire de premier ordre. Le « Sahélistan » risque de devenir l’Afghanistan de l’Occident : car les racines de l’enrôlement des jeunes sont structurelles et très rarement circonstancielles. La plupart (80%) entrent en terrorisme parce qu’ils ont été capturés comme enfants soldats, par appât du gain, pour protéger leur village, voire pour continuer des activités mafieuses. La corruption des élites, la pauvreté, les conflits d’usage (Entre agriculteurs Dogon et pasteurs Peul) sont des ferments de rébellion contre les lesquels ni les armes sophistiquées, ni la maîtrise professionnelle des armées occidentales ne peuvent ni lutter efficacement ni vaincre (Marc-Antoine PÉROUSE DE MONTCLOS, L’Afrique est-elle la nouvelle frontière du djihad ?, 2018). Ce type de guerre, quasi artisanal, est meurtrier : les génocides (Rwanda en 1994, Bosnie en 1994-1995) ont été menés par des milices. Le génocide contre les Tutsis du Rwanda (800 000 morts) a été exécuté par des militants politiques équipés sommairement (Outils de jardinage, armes légères).

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                               La guerre au XXe siècle s’inscrit dans une logique mondiale : même les crises locales s’inscrivent dans des logiques mondialisées. Mais la guerre est redevenue au XXe siècle ce qu’elle était dans l’Antiquité, un phénomène social total qui s’empare de tous les pans de la vie sociétale et se saisit de tous les individus. Les guerres du XXe siècle ont été toutes en même temps mondiales, totales, idéologiques.

En revanche, l’État cesse d’être l’ordonnateur unique de la guerre : de plus en plus, la guerre est le fait d’organisations qui proposent, par la guerre, d’édifier des contre-sociétés ou des contre-modèles : c’est une des manifestations de l’effritement de l’État dé-légitimisés sous les effets conjugués de la mondialisation et des plans d’ajustement structurel, après presque un demi-siècle de libéralisation des économies et des sociétés.

© Erwan BERTHO (2018)

LES SOURCES & LES RESSOURCES :

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BIBLIOGRAPHIE INDICATIVE :

FUKUYAMA (Francis), La Fin de l’histoire et le Dernier homme, 1989, réédité en 2009 chez Flammarion, collection « Champs Essais », 450 pages, ISBN 978-2081219021

HOBSBAWM (Éric), L’Âge des extrêmes. Histoire du court XXe siècle (1914-1991), 1994, traduction française coéditée par Le Monde Diplomatique et les éditions Complexe, réédité en 2008 chez André Versailles éditeur, collection « Histoire », 810 pages, ISBN 978-2874950117.

HUNTINGTON (Samuel), Le Choc des civilisations, 1996, réédité en 2000, aux éditions Odile Jacob, collection « Histoire », 550 pages, ISBN 978-2738108395.

KERSHAW (Ian), L’Europe en Enfer. 1914-1949, 2015, 2016 pour la traduction française aux éditions du Seuil, dans la collection « L’Univers Historique », collection fondée par Michel WINOCK et Jacques JULLIARD, et dirigée par Patrick BOUCHERON, 630 pages, ISBN 978-2-02-124364-2.

MOSSE (George L.), De la Grande guerre au totalitarisme : la brutalisation des sociétés européennes, 1999 pour la 1ère traduction française, réédité en 2014, chez Fayard, 291 pages, ISBN 978-2213677644

PÉROUSE DE MONTCLOS (Marc-Antoine), L’Afrique, nouvelle frontière du djihad ? , 2018, Paris, aux éditions La Découvertes, 160 pages, ISBN 9782707192103

THOMSON (David), Les revenants. Ils étaient partis faire le jihad, ils sont de retour en France. , 2016, Paris, France, aux éditions du Seuil et en partenariat avec le site d’informations Les Jours.fr, 295 pages. ISBN 978-2-134939-9.

FILMOGRAPHIE INDICATIVE :

FORD COPPOLA (Francis), Apocalypse Now., États-Unis d’Amérique, 1979, film dramatique américain de 141 minutes dans sa version de montage originale (1979), de 194 minutes dans sa version Apocalypse Now Redux (2001), avec Martin SHEEN, Marlon BRANDO, et Robert DUVALL, Palme d’or du festival International du film de Cannes (1979), produit par la société de production de Francis FORD COPPOLA, Omni ZOETROPE, distribué par United Artists et Buena Vista International, adapté du roman Heart of Darkness de Joseph CONRAD (), sélectionné par la National Film Preservation Board pour intégrer le National Film Registry (2000) et être conservé à la Bibliothèque du Congrès des États-Unis d’Amérique.

KUBRICK (Stanley), Full Metal Jacket, 1987, États-Unis d’Amérique, 116 minutes, scenario de Michael HERR et Gustav HASFORD, avec Matthew MODINE (Engagé Guignol), Vincent d’ONOFRIO (Engagé Baleine), Arliss HOWARD (Engagé Cowboy) et NGOC Le (Sniper Viet Cong), produit par la Warner Bros Pictures.

SCOTT (Ridley), La Chute de Faucon Noir, 2001, 141 minutes, avec Ewan McGREGOR, Eric BANA et Tom SIZEMORE, film adapté du livre du reporter américain Mark BOWDEN Black Hawk Down. A Story of Merdern War, 1999.

HIRSCHBIEGEL (Oliver), La Chute, 2004, film allemand, 148 minutes, avec Bruno GANZ dans le rôle d’Adolf HITLER et Alexandra Maria LARA dans le rôle de Traudl JUNGE, film adapté des témoignages des derniers intimes d’Adolf HITLER.

ZWICK (Edward), Blood Diamond, 2006, 142 minutes, drame sur les conflits des diamants de sang en Afrique, avec Leonardo DI CAPRIO, JENNIFER CONNELY et Djimon HOUNSOU.

Sélection © Erwan BERTHO (2018)

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La guerre au XXe siecle

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