FICHES DE LECTURES – Christian GRATALOUP, “Géohistoire de la mondialisation Le temps long du monde.” (2007)

 BIBLIOTHÈQUE VIRTUELLE – FICHES DE LECTURE

Christian GRATALOUP, Géohistoire de la mondialisation. Le temps long du monde, 2007

« Les mémoires du monde. »

FICHE TECHNIQUE

GRATALOUP (Christian), Géohistoire de la mondialisation. Le temps long du monde, 2007, 2009, Paris, Prix Ptolémée 2007 du Festival International de Géographie (FIG) de Saint-Dié-des-Vosges, Prix Sainteny 2008 de l’Académie des sciences morales et politiques, éditions Armand Colin, collection « U – Géographie », 2e édition 2009, 287 pages, ISBN 978-2-200-24450-7. 

Disponible au Centre de Documentation et d’Information (CDI) du Lycée Français La Fontaine de Niamey (Réseau AEFE) sous la cote 911 GRA.

L’AUTEUR

Christian GRATALOUP, ancien élève de l’École Normale Supérieure de l’Enseignement Technique (ENSET), agrégé et docteur est Professeur de géohistoire à l’Université de Paris VII – Denis Diderot (1998-2014), chercheur dans l’équipe Géographie-Cités, professeur à l’Institut d’Études Politiques (IEP) de Paros (Sciences-Po Paris), président du conseil scientifique de l’Unité de Formation et de Recherche (UFR) de Géographie, Histoire et Sciences Sociales (GHSS). Dans la lignée de « l’Histoire globale », il propose une géographie de l’Histoire, le temps long du monde, comme BRAUDEL proposait d’étudier le temps long de la Méditerranée. Il a publié également L’invention des continents (2009, Larousse).

LE LIVRE

Le Monde n’a pas toujours existé. Une formule paradoxale et qui sert de point de départ et de fil conducteur à ce livre de Christian GRATALOUP.

Aujourd’hui les hommes ne vivent plus dans des mondes qui s’ignorent mais dans le même espace de relations, pour reprendre la formule d’Olivier DOLLFUS « l’espace mondial étant alors l’espace de transaction de l’humanité ». La géohistoire de la mondialisation se propose de comprendre cette histoire de l’espace mondial, cette géographie du temps long, une étude où espace et temporalité ne sont plus que deux faces d’une même appréhension d’un monde qui s’étend à l’ensemble de l’œkoumène et saisi donc l’ensemble des êtres vivants.

À cela, une première explication, mécaniste, pourrait-on dire : il y a 2000 ans la distance moyenne théorique entre les hommes était de 1000 mètres, elle est aujourd’hui de moins de 150 mètres, nous sommes maintenant à portée de voix, cela explique nos plus grandes interactions.

Se pose alors une question de topologie : comment désigner cette échelle de transaction mondiale ? GRATALOUP distingue d’abord la Terre, planète qui s’est si bien passée des hommes pendant des milliards d’années (Après tout, TOUMAÏ n’a que 7 millions d’années !), du Monde. La Terre, le système-Terre dit DOLLFUS, c’est la maison, oikos, qui donne écoumène (L’espace habitable), économie, écologie, une série de préoccupations qui traversent le livre comme une succession de fils rouges.

Le Monde, est entendu comme l’ensemble des hommes interagissant en réseaux à l’échelle mondiale. Ainsi, le Monde avant les « Grandes Découvertes » n’est qu’une succession d’économies-monde : à ce titre, il n’apparaît que tardivement, et ne se révèle réellement dans son échelle mondiale – le Monde – qu’à la fin du XIXe siècle, et encore avec des flux ténus et souvent cantonnés aux thématiques économiques.

Qu’est-ce que l’international, alors ? L’international, c’est le jeu des relations entre États : l’ONU est une organisation internationale, la stratégie d’implantation de Starbuck Coffe est mondiale. Pour l’ONU, le monde est pavé d’États, pour Starbuck le Monde est un territoire sur lequel il y a des lieux où s’implanter. Le mondial c’est donc l’espace des interrelations humaines étendu(es) à l’écoumène, sur la surface du globe. Différence avec BRAUDEL qui pensait plusieurs mondes, ici le livre s’attache à comprendre la construction du Monde.

Car le Monde n’est pas tout : le Monde n’est pas dans le mécanisme de prise de décision de l’ONU, international, dans le mécanisme de flux migratoires méditerranéens, macro-régional, dans la prise de décisions politiques d’un pays, échelle nationale, dans la vie quotidienne des régions, échelle régionale, dans les territoires de proximité, échelle locale. Même si bien sûr son influence se fait sentir aux échelons inférieurs des interrelations humaines, il ne les contient pas.

De même, le Monde n’est pas universel. Il est issu d’une expansion, l’expansion de l’Europe dont les épigones américains et japonais, sud-africains et australiens donnent l’Occident. Il aurait pu être tout autre et n’attend que le basculement de puissance vers l’Asie orientale pour l’être.

La Terre est, depuis la ruée des hommes hors du Rift africain, habitée par des migrations humaines, elles-mêmes tendues par une dialectique de dispersion/fractionnement et de rapprochement/interrelations, qui caractérise encore les relations humaines et expliquent bien des tensions entre le mondial et l’international, entre le mondial et les faits régionaux et macro-régionaux.

La dernière glaciation (WÜRM) permet une formidable dispersion des hommes (Abaissement du niveau des mers, conquête de l’Amérique et de l’Océanie) puis leur fractionnement (Remontée du niveau des mers) mais aussi la spectaculaire croissance due à la révolution néolithique qui voit progressivement s’instaurer l’agriculture et la sédentarité. Les hommes sont alors prêts pour « le temps du Monde » (BRAUDEL, Civilisation matérielle, 1979, « […] est venu  le temps du Monde […] »).

Pourtant, derrière cette liaison dynamique entre croissance démographique et coalescence des hommes, se cache une inégalité originelle : les routes des migrations des hommes et des idées (Le long du Nil vers la Mésopotamie, de la Chine du Sud à l’isthme européen de la vallée rhénane) dessinent un carrefour (Le croissant fertile étendu au Moyen-Orient), et les régions situées à ce carrefour sont les plus anciennement denses et les plus chargées d’histoire, elles occupèrent précocement le rôle de centres.

Depuis la plus haute Antiquité, 80% des hommes se concentrent sur une bande qui part du finistère européen et s’achève sur le littoral chinois, passant par la Méditerranée, la Mésopotamie la vallée du Gange et les grandes vallées fluviales chinoises. Formidable permanence humaine, inquiétante détermination géoclimatique.

Ces centres qui se dégagent précocement de leur situation de carrefour se développent d’autant plus que le système Ancien Monde est déjà animé par des échanges commerciaux dont les routes anciennes structurent les dynamiques géopolitiques : l’aventure maritime chinoise puis européenne s’inscrivent dans un premier temps dans ces logiques très anciennes.

Dès lors, des hommes vivent comme des grains à la surface de la Terre, dans un isolat avéré, d’autres formes des agrégats et donnent naissance à des civilisations. Quand ces civilisations sont connectées entre elles, comme c’est le cas des civilisations qui s’étendent de la Méditerranée à l’archipel nippon, englobant les routes caravanières subsahariennes et les rivages orientaux de l’Afrique ou les routes steppiques de la Sibérie orientale, on est dans le système-Monde tel qu’il existait du temps des trois continents (Europe, Afrique et Asie). C’est le système Ancien Monde.

Ce système Ancien Monde est architecturé par des axes de communication en écheveau qui vont de la péninsule européenne (elle-même structurée par la Méditerranée au Sud et la Mer du Nord-Mer Baltique au Nord, réunies par l’Europe rhénane et rhodanienne) à l’archipel insulindien et nippon autour de la Mer de Chine : un faisceau de routes maritimes au Sud, et un faisceau de routes terrestres au Nord. Ainsi, jamais les communications ne furent rompues, même lors des grands soubresauts géopolitiques (Invasions germaniques et asiatiques). Paradoxalement, c’est en voulant contourner l’Afrique pour se greffer plus avant sur ces réseaux de communication de l’Ancien Monde que les marins portugais, espagnols et hollandais buttent sur le Nouveau Monde.

Si c’est l’Europe qui réussit à étendre le Monde aux dimensions du Nouveau Monde, et ce fait est indiscutable, elle n’avait aucune essence qui la prédisposait à orienter la mondialisation dans le tour capitaliste et marchand qui est le sien. Cependant, l’existence en Europe d’une compétition âpre entre des acteurs de petites tailles (Cités-États d’Italie du Nord, des Provinces Unies, ou de la Hanse, Royaumes de France et d’Angleterre en compétition aves les Empires portugais puis ibériques, compétition entre les royaumes espagnols lors de la Reconquista) et la forte autonomisation des acteurs économiques (Bourgeoisies marchandes dynamiques et rebelles, cités thalassocratiques comme Venise) expliquent le dynamisme spectaculaire des Européens à l’époque moderne (1492-1789).

Le Nouveau Monde qu’est l’Amérique ne l’est pas seulement par ce qu’il était inconnu des Européens avant Christophe COLOMB : il l’est par la société qui s’y construit (Une société largement métisse même si elle est toujours dominée par les héritiers les moins métissés des hidalgos de la conquête) et une économie coloniale de prédation puis d’exploitation raisonnée. C’est parce que les motivations initiales des Européens étaient fondamentalement commerciales que l’Amérique fut aussi vite colonisée, c’est-à-dire métissée et exploitée. Or cette société métissée et cette économie colonisée n’avaient été à cette échelle jamais vues. Il s’agissait bien d’un Nouveau Monde, non pas découvert mais construit.

De là la construction d’un Monde asymétrique dans son essence, inégalitaire dans son partage des fardeaux (du travail, des calamités) et dans son partage des richesses : l’Europe, centre du Monde, produit du sous-développement sur ses périphéries et ses marges. La Chine, la Russie et les États-Unis partagent le trait commun d’avoir du, dans un premier temps, coloniser en continuité territoriale avant de pouvoir s’élancer dans la course à la puissance.

L’industrialisation, capitaliste et libérale, va accentuer cette inégalité essentielle d’un Monde issu des voyages de Grandes Découvertes et de la colonisation des terres conquises. POMERANZ montre que jusqu’à la dernière phase de l’expansion européenne (1880-1920) les écarts de richesses, de niveau de vie, d’accès et de fonctionnement du marché, de proto-industrialisation sont minimes voire inexistantes entre l’Europe du Nord-Ouest et la vallée du Gange, le Sud-Est chinois et les plaines rizicoles et céréalières japonaises. La colonisation permet à l’Europe de bénéficier d’un avantage d’hommes et de terres pour réaliser le saut quantitatif et qualitatif qu’est le passage de la proto-industrialisation à la civilisation industrielle.

De ce fait le Monde procède bien de l’Europe, même si aujourd’hui (2015) de nombreuses régions rattrapent les niveaux de vie et de production de valeur ajoutée de l’Europe, le Brésil, la Russie, l’Inde, l’Indonésie, la Chine, l’Afrique du Sud (BRIICS) en sont les exemples récents. Nous manquons encore de perspectives pour mesurer le temps mis par les proches périphéries pour se hisser durablement au même niveau de création de richesses que les Pays Anciennement Industrialisés (PAI).

 Dès lors que le Monde, interactions des hommes à l’échelle de la planète, est ainsi constitué, il est traversé par deux logiques : les lieux se spécialisent, soit par des relations hiérarchiques soit par des différences qualitatives, et la distance par rapport au centre dominant que GRATALOUP nomme initiateur détermine l’insertion dans la dynamique de création des richesses.

La géohistoire laisse donc apparaître trois tendances historiques lourdes : l’Europe s’est imposé en pillant les mondes excentrés mais indépendants qu’elle rencontre lors de son aventure maritime au XVIe siècle, la satellisation de ces mondes en colonies périphériques souvent tropicales assure à l’Europe des produits que son climat tempéré ne lui permettait pas de produire, enfin les colonies périphériques tropicales ont assuré à l’Europe de passer le seuil de concentration des richesses, des hommes et des techniques pour entamer le plus vite son industrialisation, c’est-à-dire son passage d’une économie industrielle à une civilisation industrielle.

Cependant le Monde est réversible, et dans son existence et dans sa forme : sa forme c’est celle d’un Monde occidentalisé, voire occidental, son existence c’est celle combattue par des dynamiques fortes, et de 1914 à 1991 les guerres mondiales (Première et Seconde Guerre mondiales, Guerre froide, guerres de décolonisation…) ont entraîné un net ralentissement des dynamiques d’extension et d’épaississement du Monde.

 Le « court XXe siècle » (Éric HOBSBAWN, L’Âge des extrêmes. Histoire du court XXe siècle (1914-1991), 1994) a été celui d’une remise en cause de la mondialisation : les contre-projets dont celui du monde communiste plus ou plus uniformément réuni autour de l’URSS se sont multipliés puis apparemment effondrés. Mais les nouvelles conflictualités montrent que d’autres identités restent génératrices de conflits et d’oppositions à la mondialisation.

D’autres échelles sociales plus réduites (Régionalismes, territoires de proximité dont les quartiers des villes) ou sécantes (Religions, aires de civilisations, économies transnationales) concurrencent la vieille échelle nationale dominée par l’idéal type de l’État-Nation, d’inspiration européenne. Les identités restent d’ailleurs construites sur des critères locaux, face à un cadre mondial abstrait et souvent perçu comme menaçant. Fonder une conscience civique mondiale et donc une identité mondiale qui lie local et global est possible autour de grandes questions comme les questions environnementales ou développementalistes par exemple.

Faire du mondial un universel et non une mosaïque de communautés même harmonieusement juxtaposées ou un mélange, nécessite d’accepter le métissage, c’est-à-dire un mélange qui ne se contente pas d’être un alliage d’ici et d’ailleurs mais du nouveau. À ce titre, le statut des arts premiers, considérés soit comme de l’art soit comme de l’artisanat artistiquement décoré, évolue : en entrant dans les musées mais en étant admirés par des populations issues des vagues migratoires, ils deviennent les objets transitionnels d’une culture mondiale universelle, témoins de la dialectique entre l’unité du genre humain et la variété infinie des possibles, ce que GRATALOUP nomme en suivant CHAMOISEAU la « diversialité », l’alliance d’une diversité porteuse d’universalité.

Le Monde, aussi lourd d’histoires tragiques, de rêves interrompus, de destins brisés, et aussi chargé d’Occident et d’Européocentrisme qu’il l’est encore, comme en ont longtemps témoignés les planisphères, reste ouvert.

GRATALOUP cependant se garde de tout exagération ou de misérabilisme dans cette grande mainmise de l’Occident sur le Monde : les normes de l’Occident, en matières juridiques ou scientifiques (On pense à l’opposition nature/culture dont l’auteur rappelle qu’elle est banale et pourtant terriblement occidental) n’en sont pas pour autant invalidées. Le relativisme culturel qui mène au communautarisme ne constitue pas une fin meilleure qu’un européocentrisme qui s’ignore.

Faire du mondial en tension permanente avec le local, avec l’international, un universel trace le chemin pour éviter la tentation stérile de la démondialisation, peu probable, et peut-être peu souhaitable.

Le Monde advenu nous donne le sentiment de finitude, non pas d’une finitude seulement spatiale, le bouclage de la Terre est achevé depuis Magellan (1522), mais quantitative et qualitative : la Terre est un patrimoine fini qu’il faut que le Monde administre autrement, vraisemblablement en changeant de régime d’exploitation des ressources et de partage des richesses, impératif écologique certes, mais aussi nécessité civique, afin de faire du Monde un Universel.

Synthèse © Erwan BERTHO (octobre 2015)

 L’EXTRAIT

« Le Monde comme une région. »

« […] Une géohistoire

Les géographes ont, depuis les Anciens Grecs, l’habitude de l’échelle du globe. Cependant, si le planisphère leur est un objet familier, c’est en général pour y projeter des géographies thématiques. […] Prendre le monde comme une région, comme un objet de géographie globale, c’est un fait nouveau à la fin du XXe siècle.  […] La région Monde est souvent présentée comme un système […] il s’agit de la construction d’un espace, inexistant tant que la plupart des hommes ignorent leur existence mutuelle, ténu jusqu’au XIXe siècle, mais de plus en plus prégnant. L’interrelation entre les lieux du Monde fait un espace, le plus grand des systèmes spatiaux humains. Mais ce qui est peut-être un tournant dans l’histoire du Monde, c’est que depuis quelques décennies, il semble bien qu’il devienne aussi un territoire.

                Dans cette émergence, la géographie retrouve l’un de ses plus vieux angles d’attaque : la relation des sociétés aux milieux naturels. Et c’est sans doute une des plus grandes nouveautés sociétales qu’apporte la mondialité. En effet, jusqu’au XXe siècle, un groupe d’hommes reconnaissait son identité par rapport à d’autres groupes humains. Que, dans ce processus d’identification, la relation à la portion de surface terrestre occupée et appropriée par cette société ait joué, joue encore, un rôle décisif, rien de bien surprenant pour des paysans ou des chasseurs, ou des hommes pour qui ces économies ne sont pas un souvenir si ancien. La géographie scolaire a beaucoup contribué à reproduire cette identité territoriale dans bien des pays. Mais à la fin du XXe siècle tout a changé d’échelle. Alors que les hommes sont de plus en plus des urbains, ils ont perdu l’intimité avec un environnement naturel proche qui était celle de leurs parents ou grands-parents […]

La question écologique et la Société-Monde

Mais tout le monde se rend compte que le mode de vie américain, diffusé depuis la fin de la seconde guerre mondiale, avec en particulier habitat et véhicules individuels, n’est pas possible pour 7 milliards d’humains sans révolution dans les façons de produire de la richesse et de la consommer.

                Or toute gestion collective se trouve prise dans les tensions entre développement de l’espace mondial et indurations identitaires provoquées par la pesanteur même de ce niveau mondial. […]

Le basculement territorial du Monde

[…] La conscience du Monde répond à l’inquiétude inspirée par la maison terrestre. Un sentiment d’identité inédit se fait peut-être jour : une identité qui ne sert pas à se distinguer d’autres sociétés. À ce compte, le Monde n’est plus simplement un système spatial économique et démographique, il devient un territoire. Le Monde, enfermé dans la finitude de la Terre et conscient de cette limite […], bute sur ses propres bornes. Alors que depuis les Grandes Découvertes, le niveau mondial n’a cessé de s’étendre, résolvant ainsi bien de ses contradictions, il faut maintenant apprendre à l’épaissir, à lui donner plus de consistance sous peine de le laisser se déliter dans les tensions de l’international. […] »

GRATALOUP (2007), pages 264 et suivantes, Conclusion générale « Une seule Terre, une seule humanité : un seul Monde. » paragraphes intitulés « Une géohistoire. » aux pages 264 & 265 et « Le basculement territorial du Monde » pages 266 & 267, sélection des extraits et numérisation © Erwan BERTHO (2015).

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