ANTHOLOGIE – 02, Index des années de parution des oeuvres de l’Anthologie de littérature.

ANTHOLOGIE DE LITTÉRATURE

Index des années de parution

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1549

BOÉTIE (Étienne, de la), Discours sur la servitude volontaire., (1549) “Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres.”

1580

MONTAIGNE (Michel, de) Les Essais., (1580) “Ils sont sauvages de même que nous appelons sauvages les fruits.”

1668

FONTAINE (Jean, de la), Fables, (1668), “Le Corbeau et le Renard.”

FONTAINE (Jean, de la), Fables, (1668), “Rat de ville et Rat des champs.”

1678

FONTAINE (Jean, de la), Fables., (1678) “Les vrais amis.”

1748

MONTESQUIEU (Charles Secondat, de), De l’Esprit des Lois, 1748, “De l’esclavage des nègres.” “Un corps tout noir.”

1759

VOLTAIRE, Candide ou l’optimisme., (1759) “Le nègre de Surinam.”

1781

CONDORCET (Jean, de), Réflexions sur l’esclavage des nègres., (1781), “Épître dédicatoire aux nègres esclaves.” “Je vous ai toujours considéré comme les frères.”

CONDORCET (Jean, de), Réflexions sur l’esclavage des nègres., (1781), “Excuser l’esclavage des nègres.”

1835

TOCQUEVILLE (Alexis, de), De la démocratie en Amérique. (1835) “Leurs malheurs se ressemblent.”

1921

MARAN (René), Batouala. , 1921, “Une odeur de cadavre.”

1927

GIDE (André), Voyage au Congo. suivi de Retour du Tchad., (1927) “Moins le blanc est intelligent, plus le noir lui paraît bête.”

1937

BLIXEN (Karen), Une ferme africaine., (1937) “J’ai possédé une ferme en Afrique.”

DAMAS (Paul-Gontran) Pigments-Névralgies., (1937) “Solde”

DAMAS (Paul-Gontran) Pigments-Névralgies., (1937) “Il est des nuits.”

CÉSAIRE (Aimé), Cahier d’un retour au pays natal., (1937-1939) “Un très bon nègre.”

1945

SENGHOR (Léopold Sédar), Chants d’ombre (1945-1964), “Femme noire.”

1948

CÉSAIRE (Aimé), Discours sur le colonialisme., (1948), “La colonisation décivilise le colonisateur.”

1953

LAYE (Camara), L’enfant noir., (1953) “Recevoir sur le derrière une correction mémorable.”

1956

FANON (Franz), Peau noire, masques blancs., (1956) “Le Nègre n’est pas. Pas plus que le blanc.”

MAMANI (Abdoulaye), Œuvres poétiques. Poémérides. Éboniques. Préface à l’Anthologie de la poésie de combat. Premiers poèmes. , Paris, aux éditions L’Harmattan, introduction et notes de Jean-Dominique PÉNEL,  « Non, merci! à la manière de Cyrano »

OYONO (Ferdinand), Le vieux nègre et la médaille., (1956) “Sa tête montait comme la tour de Babel à l’assaut du ciel .”

1957

BALANDIER (Georges), Afrique ambiguë, (1957), “Une sorte de contrat d’existence, inconscient et indéchirable.”

BALANDIER (Georges), Afrique ambiguë, (1957), “Une entreprise de dépossession.”

BALANDIER (Georges), Afrique ambiguë, (1957), “La complainte du chaos”

BALANDIER (Georges), Afrique ambiguë, (1957), “Leur affligeante présence”

1960

SEMBÈNE (Ousmane), Les bouts de bois de Dieu., (1960) “Ce temps enfantait aussi d’autres femmes.”

1961

FANON (Franz), Les damnés de la Terre., (1961) “Préface” de Jean-paul SARTRE, “Les zombies, c’est vous.”

FANON (Franz), Les damnés de la Terre., (1961) “S’enfoncer l’âme en paix dans la voie horrible.”

KANE (Cheikh Hamidou), L’aventure ambiguë., (1961) “Plus qu’une simple sédition de mon corps.”

KANE (Cheikh Hamidou), L’aventure ambiguë., (1961) “Je que je propose, c’est que nous acceptions de mourir en nos enfants.”

SARTRE (Jean-Paul), “Préface” à Les damnés de la Terre., (1961) de Franz FANON “Les zombies, c’est vous.”

1964

CÉSAIRE (Aimé), La tragédie du roi Christophe., (1964), “Je demande trop aux hommes!”

1966

CÉSAIRE (Aimé), Une saison au Congo., (1966) “Tout ce qui est courbé sera redressé.”

SEMBÈNE (Ousmane), Le mandat., (1966) “Un mandat de combien?”

1968

KOUROUMA (Ahmadou), Les soleils des indépendances., (1968-1970) “Où a-t-on vu Allah s’apitoyer sur un malheur?”

KOUROUMA (Ahmadou), Les soleils des indépendances., (1968-1970) “Faire l’exégèse des dires afin de trouver sa propre destinée.”

1970

Les poèmes écrits par Abdoulaye MAMANI (Homme politique, romancier et poète nigérien) durant son exil date des années soixante-dix, mais ils n’ont été publié pour l’essentiel qu’au détour des années quatre-vingt dix sous l’impulsion de Jean-Dominique PÉNEL.

MAMANI (Abdoulaye), Œuvres poétiques. Poémérides. Éboniques. Préface à l’Anthologie de la poésie de combat. Premiers poèmes. , Paris, aux éditions L’Harmattan, introduction et notes de Jean-Dominique PÉNEL,  « Obole »

MAMANI (Abdoulaye), Œuvres poétiques. Poémérides. Éboniques. Préface à l’Anthologie de la poésie de combat. Premiers poèmes. , Paris, aux éditions L’Harmattan, introduction et notes de Jean-Dominique PÉNEL,  « 00000 »

MAMANI (Abdoulaye), Œuvres poétiques. Poémérides. Éboniques. Préface à l’Anthologie de la poésie de combat. Premiers poèmes. , Paris, aux éditions L’Harmattan, introduction et notes de Jean-Dominique PÉNEL,  « Ange Free »

1973

CÉSAIRE (Aimé), Discours sur l’art africain., (1973), “Une postulation impatiente de fraternité”

DONGALA (Emmanuel), Un fusil dans la main, un poème dans la poche., (1973) “Il nous appartient de faire l’histoire.”

1975

GLISSANT (Édouard), Malemort., (1975) “Ils entendaient le cri des chiens dans la ravine.”

GLISSANT (Édouard), Malemort, (1975), “Ce large frappé sans bavures de domino.”

1979

LABOU TANSI (Sony), La vie et demie., (1979), “VVVF, Villas, Voitures, Vins, Femmes.”

MONÉNEMBO (Tierno), Les crapauds-brousse., (1979), “Le fou”

1980

COETZEE (John Maxwell), En attendant les barbares, (1980), “Une acuité historique particulière.”

MAMANI (Abdoulaye), Sarraounia, le drame de la reine magicienne., (1980), “Nous sommes tous des esclaves, donc frères dans le malheur.”

MAMANI (Abdoulaye), Sarraounia, ou le drame de la reine magicienne., (1980) “Ce cœur de granit durci par l’épreuve et l’orgueil.”

MAMANI (Abdoulaye), Sarraounia, ou le drame de la reine magicienne., (1980) “Vous êtes les bienvenus.”

1981

BÉTI (Mongo), “Préface” de Le temps de Tamango., (1981) de Boris Boubacar DIOP “L’objet obligé de notre contemplation.”

DIOP (Boris Boubacar), Le temps de Tamango. (1981) “Préface” de Mongo BÉTI “L’objet obligé de notre contemplation.”

DIOP (Boris Boubacar), Le temps de Tamango. (1981) “Ce sont mes otages et je suis le leur.”

1982

DONGALA (Emmanuel), Jazz et vin de palme., (1982) “Portrait d’Augustine Amaya.”

DONGALA (Emmanuel), Jazz et vin de palme., (1982) “Il ne sait pas à quel moment “l’homme”surgira pour le frapper à son tour.”

ZARUMEY (Shaïda), Alternances pour le sultan., (1982), “La Fleur et le baiser.”

ZARUMEY (Shaïda), Alternances pour le sultan., (1982), “Quarante-deuxième anniversaire.”

1983

TADJO (Véronique), Latérite., (1983), “La parole du griot.”

TADJO (Véronique), Latérite., (1983), “L’horizon en feu.”

1985

LABOU TANSI (Sony), Les sept solitudes de Lorsa Lopez., (1985), “La septième décapitalisation.”

1990

NAMFIO (Dieudonné), Complainte. (1990) “Mon fils regarde mes mains”

NDJONGOMA (Dieudonné), “Je suis né dans la poussière.” , (1990) Anthologie de la poésie centrafricaine., ouvrage coordonné par Jean-Dominique PÉNEL.

PÉNEL (Jean-Dominique), Anthologie de la poésie centrafricaine. (1990) pour “Mon fils regarde mes mains” extrait de Complainte de Dieudonné NAMFIO et “Je suis né dans la poussière” de Dieudonné NDJONGOMA.

1993

BA (Ahmadou Ampâté), Petit Bodiel et autres contes de la savane., (1993), “Le mensonge devenu vérité”

GLISSANT (Édouard), Le Tout-Monde., (1993) “Le Tout-Monde, c’est ce désordre et vous devez courir dedans.”

LAFERRIÈRE (Dany), Le goût des jeunes filles., (1993), “Chercher la vie.”

RASPAIL (Jean), Sept cavaliers quittèrent la ville a crépuscule par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée., 1993, Paris, “Au-delà s’étendait un monde peu connu faits de déserts et d’oasis lointaines.”

1994

BA (Ahmadou Hampâté), Oui, mon commandant! Récits., (1994) “Musulman, fils de musulmans.”

KOUROUMA (Ahmadou), En attendant le vote des bêtes sauvages., (1994) “Une seule occupation rentable: le trafic des esclaves noirs.”

KOUROUMA (Ahmadou), En attendant le vote des bêtes sauvages., (1994) “Con de tirailleur raté.”

1997

DIOP (Boris Boubacar), Le cavalier et son ombre., (1997) “Mourir ensemble de faim.”

DIOP (Boris Boubacar), Le cavalier et son ombre., (1997) “Un très long voyage à l’intérieur de lui-même.”

DIOP (Boris Boubacar), Le cavalier et son ombre., (1997) “Le président était le pantin idéal.”

EL HASSANI (Mohammed Kacimi), À la claire indépendance. (1997-1999) in, Une enfance algérienne. “Il y a longtemps que je t’aime.”

MILCAM (Jean-Pierre), Apocalypses. , (1997-1999) in, Une enfance algérienne. “leurs cendres confondues dans le limon généreux.”

VIRCONDELET (Alain), Le retour des sources. (1997-1999) in, Une enfance algérienne., “Les eaux amères deviennent douces.”

1998

DONGALA (Emmanuel), Les petits garçons naissent aussi des étoiles (1998) “La nouvelle couleur fétiche devint le rouge.”

DONGALA (Emmanuel), Les petits garçons naissent aussi des étoiles (1998) “La démocratie a dégringolé sur nos têtes.”

DONGALA (Emmanuel), Les petits garçons naissent aussi des étoiles (1998) “J’ai failli ne pas être né.”

DONGALA (Emmanuel), Les petits garçons naissent aussi des étoiles (1998), “Et j’ai cru revivre les derniers instants de la vie de Lumumba.”

2001

DIOME (Fatou), La préférence nationale., (2001) “Une carte d’immatriculation raciale et ethnique.”

DIOME (Fatou), La préférence nationale., (2001) “Capter l’odeur française.”

EFOUI (Kossi) La fabrique des cérémonies., (2001) “Les signes de la Géographie.”

2002

DJEBAR (Assia) La femme sans sépulture., (2002) “Une joie dure.”

KHADRA (Yasmina), L’imposture des mots., (2002) “Maintenant que je ne suis plus un soldat, qui suis-je?”

2004

TCHAK (Sami), La fête des masques., (2004), “Jeter sur la réalité environnante un regard hautain.”

2006

MIANO (Léonora), Contours du jour qui vient, (2006), “Et c’est le cœur ardent que j’étreins puissamment les contours du jour qui vient.”

MIANO (Léonora), Contours du jour qui vient, (2006), “De vaines suppliques au Ciel”

MIANO (Léonora), Contours du jour qui vient., (2006), “Ce désespoir qui usurpait le nom de foi.”

ROBERT (Anne-Cécile), L‘Afrique au secours de l’Occident., (2006), “Préface” de Boris Boubacar DIOP “Une réflexion qui ne sait qu’osciller entre deux extrêmes.”

2008

BEY (Maïssa), Pierre, sang, papier ou cendre (2008), “Le bon élève.”

BEY (Maïssa), Pierre, sang, papier ou cendre (2008), “J’aime mon pays.”

BOFANE, (In Koli, Jean), Mathématiques congolaises., (2008), “Se méfiant l’un de l’autre sans aucune raison tangible.”

BOFANE, (In Koli, Jean), Mathématiques congolaises., (2008), “La Faim.”

COUAO-ZOTTI (Florent), L’enfant aux pieds rouges. (2008) “L’enfant aux pieds rouges.”

MIANO (Leonora), Tels des astres éteints., (2008) “Les Kémites et Babylone.”

MIANO (Leonora), Tels des astres éteints., (2008) “La mort parmi les vivants.”

MIANO (Leonora), Tels des astres éteints., (2008) “Le cœur en lambeaux.”

UMUGWANEZA (Angélique), Les Enfants du Rwanda, (2008), “Les Hutus comme les Tutsis.”

WABERI (Abdourahmane), Aux États-Unis d’Afrique., (2008) “Enchanter nos âmes lasses.”

WABERI (Abdourahmane), Aux États-Unis d’Afrique., (2008) “Le théâtre de ton périple.”

MUKASONGA (Scholastique), La femme aux pieds nus, 2008, “La Presquemadame.”

2009

BEN JELLOUN (Tahar), Au pays., (2009) “Un ouvrier modèle.”

MIANO (Leonora) Soul Food Equatoriale., (2009) “Soul Food.”

N’DIAYE (Marie) Trois femmes puissantes., (2009) “Khady savait qu’elle n’existait pas pour eux.”

N’DIAYE (Marie) Trois femmes puissantes., (2009) “Un relent de moisi.”

WABERI (Abdourahmane) Passage des larmes., (2009) “le ciel bas de mes souvenirs.”

2010

N’SONDÉ (Wilfried) Le silence des esprits., (2010) “J’ai laissé parlé mon coeur.”

N’SONDÉ (Wilfried) Le silence des esprits., (2010) ” Les tortures de l’absence.”

N’SONDÉ (Wilfried), Le cœur des enfants-léopards. , (2010), “Laisse toi de temps en temps chavirer.”

N’SONDÉ (Wilfried), Le cœur des enfants-léopards. , (2010), “Ne courbe pas l’échine.”

TADJO (Véronique), Loin de mon père., (2010), “Être métisse, est-ce avoir la mauvaise ou la bonne couleur de peau?”

2011

EFOUI (Kossi), L’ombre des choses à venir., (2011) “La guerre.”

2012

BEY (Maïssa), Sous le jasmin la nuit (2012), “Seul surgira la regard d’un autre.”

BEY (Maïssa), Sous le jasmin la nuit (2012), “Voilà encore un mot interéssant … “Heureuse”…”

JAMES (Kerry), Lettre à la République., (2012), “Votre histoire est agressive.”

MABANCKOU (Alain), Le sanglot de l’homme noir., (2012), “D’autres Africains réclameront plus d’Afrique”

MABANCKOU (Alain), Le sanglot de l’homme noir., (2012), “Il y a plus de héros dans l’ombre que dans la lumière.”

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