Archives de catégorie : Historiographie

HISTORIOGRAPHIE – LANGLOIS & SEIGNOBOS, Introduction aux études historiques. , 1898 (1/3)

ÉPISTÉMOLOGIE DE L’HISTOIRE

Charles-Victor LANGLOIS et Charles SEIGNOBOS, Introduction aux études historiques. , 1898

« Construire l’œuvre historique. »

« […] Nous nous proposons ici d’examiner les conditions et les procédés, et d’indiquer le caractère et les limites de la connaissance en histoire. Comment arrive-t-on à savoir, du passé, ce qu’il est possible et ce qu’il importe d’en savoir ? Qu’est-ce qu’un document ? Continuer la lecture de HISTORIOGRAPHIE – LANGLOIS & SEIGNOBOS, Introduction aux études historiques. , 1898 (1/3)

HISTORIOGRAPHIE – LANGLOIS & SEIGNOBOS, Introduction aux études historiques. (2/3) 1898

HISTORIOGRAPHIE

ÉPISTÉMOLOGIE DE L’HISTOIRE

Charles-Victor LANGLOIS et Charles SEIGNOBOS, Introduction aux études historiques. , 1898

« Un souvenir n’est qu’une image et n’est pourtant pas une chimère. »

« […] Faits matériels, actes humains individuels et collectifs, faits psychiques, voilà tous les objets de la connaissance historique ; ils ne sont pas observés directement, ils sont tous imaginés. Les historiens — presque tous sans en avoir conscience et en croyant observer des réalités — n’opèrent jamais que sur des images. […] Comment donc imaginer des faits qui ne soient pas entièrement imaginaires ? Continuer la lecture de HISTORIOGRAPHIE – LANGLOIS & SEIGNOBOS, Introduction aux études historiques. (2/3) 1898

HISTORIOGRAPHIE – SEIGNOBOS & LANGLOIS, Introduction aux études historiques. (3/3), 1898

ÉPISTÉMOLOGIE DE L’HISTOIRE

Charles-Victor LANGLOIS et Charles SEIGNOBOS, Introduction aux études historiques. , 1898

« On conserve docilement la couleur de la tradition. »

« […] on ne peut conserver tous les actes de tous les membres d’une assemblée ou de tous les fonctionnaires d’un État. Il faut sacrifier beaucoup d’individus et beaucoup de faits. Continuer la lecture de HISTORIOGRAPHIE – SEIGNOBOS & LANGLOIS, Introduction aux études historiques. (3/3), 1898

HISTORIOGRAPHIE – Romain BERTRAND, « L’Histoire à parts égales », (2/3) « Contempler les discordances »

HISTORIOGRAPHIE

ÉPISTÉMOLOGIE DE L’HISTOIRE

Romain BERTRAND, L’histoire à parts égales. Récits d’une rencontre Orient-Occident (XVIe XVIIe siècle). , Paris, 2011

« Contempler les discordances. »

« […] C’est […] donc en manière de répartie à l’encontre des nouveaux européocentrismes et tout acabit, qu’à pris forme le projet – ou plutôt le pari – d’écrire une histoire « symétrique » de la rencontre […] Il s’agit ainsi, pour respecter l’indécision des commencements, de ne plus hiérarchiser les sources à l’aune de l’état colonial terminal des relations entre les mondes Continuer la lecture de HISTORIOGRAPHIE – Romain BERTRAND, « L’Histoire à parts égales », (2/3) « Contempler les discordances »

HISTORIOGRAPHIE – Romain BERTRAND, « L’Histoire à parts égales » (3/3), « Rien ne doit être tenu pour connu. »

HISTORIOGRAPHIE

ÉPISTÉMOLOGIE DE L’HISTOIRE

Romain BERTRAND, L’histoire à parts égales. Récits d’une rencontre Orient-Occident (XVIe XVIIe siècle). , Paris, 2011

« Rien ne doit être tenu pour connu. »

« […] La première de ces prémisses [fondamentales de l’européocentrisme] pose comme évidente l’unicité – calendaire et métrologique – des arènes de la rencontre. Parce qu’elle tient pour acquise la validité universelle des versions européennes du temps et de l’espace, la prose européocentriste ne s’embarrasse pas de considérations, autres que lapidaires et péjoratives, Continuer la lecture de HISTORIOGRAPHIE – Romain BERTRAND, « L’Histoire à parts égales » (3/3), « Rien ne doit être tenu pour connu. »